Le budget de la structure a été réajusté.
Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) veut réajuster son budget de l’exercice 2026. C’est ce qui ressort en substance des travaux de son 10ème comité de gestion récemment tenus à Yaoundé. Lesdits travaux présidés par Tetanye Ekoe ont essentiellement porté sur l’examen et l’approbation du collectif budgétaire du CNTS.
Le document administratif de régulation a permis aux participants d’élargir les réflexions sur la modification en cours d’exercice des prévisions initialement inscrites dans le budget du Centre national de transfusion sanguine, grâce aux ressources financières supplémentaires du ministère des Finances (Minfi) ; l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire (Minepat) et celui de la Santé publique (Minsante).
« Parce que nous avons de nouvelles ressources, nous sommes obligés de les ajouter au budget que nous avons préalablement fait adopter. C’est un exercice extrêmement rigoureux qui exige la sincérité, la régularité et la cohérence d’ensemble. Ici il est question de rester dans la ligne de ce budget afin que le public et le gouvernement sentent bien que la mission qui nous a été assignée soit exécutée » a indiqué Tetanye Ekoe.
En effet, des collectifs budgétaires sont régulièrement adoptés pour réajuster les prévisions en cours d’exercice face aux besoins croissants du Centre. Une part des activités de la structure est adossée aux frais de gestion des produits sanguins, bien que le coût de production réel d’une poche de sang (estimé à environ 50 000 à 60 000 FCFA par des experts) dépasse largement les capacités financières actuelles du CNTS.






