Grâce aux différents programmes portés par le Haut-Commissariat des Nations-Unies aux réfugiés (HCR) et d’autres partenaires, plus de 2 600 d’entre eux participent fortement à booter l’économie locale.
Selon une analyse du marché du travail menée par la GIZ en 2023, la région de l’Est Cameroun compte 7 245 entreprises et établissements, dont une partie est animée par des réfugiés ou en partenariat avec eux. A date, l’on estime à plus de 300 000, le nombre de réfugiés installés dans les camps de Gado-Badzéré, Lolo, Mbilé, Timangolo ainsi que dans les villages environnants.
Ainsi, grâce aux programmes de formation mis en place non seulement par des Organisations non-gouvernementales (ONG) mais aussi par le Haut-Commissariat des Nations-Unies aux réfugiés (HCR), l’Organisation internationale pour les migrants, plusieurs réfugiés centrafricains installés dans la région de l’Est Cameroun ont acquis des compétences pratiques dans plusieurs activités.
Grâce à ces appuis, plus de 1 280 groupes de producteurs ont bénéficié d’un appui conseil, tandis que 884 jeunes réfugiés ont été formés aux métiers agricoles et halieutiques. Parmi eux, plus de 500 ont déjà réussi une insertion professionnelle.
Dans la chefferie de Gado-Badzéré par exemple, l’on estime que l’intégration économique de ces réfugiés centrafricains est une opportunité pour la région, pourtant leur arrivée avait suscité des inquiétudes notamment sur la pression sur les terres, sur les marchés et les services locaux. Leurs activités ont par exemple permis de booster la production des maraichers, l’aquaculture et l’élevage.







