samedi, mai 9, 2026
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Prime potomac : Un caillou dans la godasse de la CAN

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Au moment où la CAF signe le report de la CAN 2021 à 2022, le ciel n’est pas bleu à Garoua. la ville de Garoua renoue avec ses vieux démons de la grève. Et c’est encore l’entreprise Prime potomac qui se trouve au-devant de la scène. « Depuis hier, les ex employés et les fournisseurs ont barré l’entrée du chantier de l’Hôtel Bénoué», informe Ebah Essongue, journaliste basé à Garoua. Les premiers réclament l’apurement de leurs droits pour avoir été licenciés sans préavis, les seconds exigent le paiement de leurs factures entassées depuis plusieurs mois. Ben Modo, le patron de Prime potomac, avait promis de régler la situation des fournisseurs le 30 juin 2020. Mais à quelques jours de l’échéance, l’adjudicataire du marché de réfection de l’hôtel Bénoué (et initialement quatre autres stades d’entraînement), a commis un communiqué pour reporter à une date ultérieure les décaissements. « Nous savions qu’il ne tiendrait pas le rendez-vous car il en est habitué. Il s’agit de la mauvaise foi car au moment où Ben Modo promettait de payer nos factures, il venait de recevoir de l’Etat la somme de quatre milliards de francs », informe Saoul, un fournisseur auprès de Prime potomac. Et de se demander « où est passé cet argent pour que Ben Modo nous renvoie à plus tard ?» renseigne Selon des sources concordantes, s’illustre par cette actualité.

Mouelle Kombi, victime résignée

C’est une situation embarrassante pour le président du Comité local d’organisation du CHAN 2021 et de la CAN 2022 d’autant plus que Ben Modo est réputé être « protégé » par de hautes personnalités de la République. Ce que le Camerounais naturalisé Américain a toujours démenti. Mais l’homme dont les marchés obtenus par des procédures de gré à gré, peine à faire parler les travaux plutôt que les grèves et autres mouvements d’humeur. Des comptes bancaires de son entreprise ont été scellés, mais l’entreprise reçoit toujours des fonds de l’Etat. On apprend que les travaux ont repris ce mercredi matin. « Il y a eu une réunion chez le gouverneur où il a été demandé aux fournisseurs de faire le point de leur dû, afin que les informations sont transmises au sommet de l’Etat», selon Saoul. Pour combien de temps ? Difficile de savoir tant les ex employés ne comptent pas céder aux négociations, et les fournisseurs qui ont lâché du lest n’ont que donné du temps de répit à leur partenaire.

Narcisse Mouelle Kombi, lui, vit en victime résigné cette situation. Même s’il reste confiant quant au respect des délais de fin des travaux des chantiers de la CAN 2022, le président du Comité d’organisation de la CAN 2022 peine à trouver le sommeil à l’évocation du site de Garoua. Lui qui, lors de son dernier passage à Garoua, n’a pas pu garantir que la parole donnée sera tenue.

Infrastructures sportives : Le Complexe d’Olembe réalisé à 80 %

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Programmé pour accueillir le match d’ouverture et la finale de la CAN 2021, le Complexe Sportif d’Olembe, situé à Yaoundé, est encore en chantier. Dotée d’un stade principal de 60 000 places assises, l’infrastructure qui a été calquée sur le modèle du nouveau stade de la Juventus Turin frôle les 80 % de réalisation. Les travaux ont en effet connu plusieurs vagues d’interruption en raison des difficultés financières rencontrées en son temps par l’entreprise Gruppo Piccini, dont le contrat a été rompu pour « incapacité à livrer les travaux dans les délais ». Le chantier confié en décembre 2019 à l’entreprise canadienne Magil Construction a repris et semble avancer à un bon rythme. En ce qui concerne le stade principal qui va porter le nom du chef de l’Etat Paul Biya, le gazon est déjà visible. Les sièges ont tous été fixés dans les tribunes et la piste d’athlétisme est en cours d’achèvement. Reste à faire : la partie technologique et l’installation des réseaux d’approvisionnement en eau et en électricité. Côté terrains d’entraînement, le premier a déjà atteint les 80 % de réalisation, tandis que le second est prêt à l’utilisation. L’autre infrastructure sportive phare de Yaoundé, c’est le stade Omnisports Ahmadou Ahidjo. Le stade qui va accueillir les matchs de la deuxième poule logée dans la capitale est prêt et disponible depuis plusieurs années. Le terrain de 40 000 places assises et ses deux annexes ont en effet servi durant la CAN de football féminin organisée par le Cameroun en 2016.

Bafoussam : les exigences de la CAF respectées

Pas d’inquiétudes dans la capitale de la région de l’Ouest, qui va abriter une poule lors de la compétition. A Bafoussam, toutes les infrastructures sportives retenues sont prêtes et auraient même déjà été réceptionnées de façon provisoire. Il s’agit du stade annexe de Kouekong et les terrains municipaux de Bafoussam-Bamendzi, Mbouda, Bandjoun. Quant au stade Omnisports, principal stade de compétition, il est prêt depuis cinq ans. Les travaux additifs exigés par la CAF à la suite des multiples missions d’inspection de ses experts ayant été achevés. Notamment l’aménagement des parkings, l’installation et l’équipement d’une salle de presse, l’installation d’un réseau internet haut débit et l’amélioration de l’éclairage.

Garoua : le Roumde Adja paré

Le stade Omnisports Roumdé Adjia de Garoua lui-aussi est désormais fonctionnel. Après près de deux années de travaux, l’infrastructure de 20 000 places assises a complètement été rénovée. Ainsi donc, la piste d’athlétisme a été refaite et compte désormais huit couloirs aux normes de la Fédération internationale d’athlétisme (Iaaf). La pelouse elle, est en gazon naturel. La tribune de presse, la loge présidentielle, la zone VIP entre autres sont totalement équipés. Une nouvelle clôture a été érigée autour du stade, de même que des parkings ont été construits.

Douala, Buéa et Limbé prêts

Après Buea et Limbe, et leurs différents stades (Omnisports, Middle Farm, Centunery, Molyko) homologués par la CAF en prélude à la CAN féminine de 2016, la ville de Douala est la troisième à être parée en terme d’infrastructures sportives. La capitale économique du pays a tout ce qu’il faut pour abriter des matchs internationaux. Tenez, le stade de la Réunification a été totalement rénové et est prêt à l’usage. Pareil pour son annexe et les autres terrains d’entraînement retenus pour la CAN 2021 comme le stade Mbappe Leppe. Le parc en infrastructures sportives de la ville a même été renforcé avec la construction d’un Complexe flambant neuf à Japoma. Doté de deux terrains annexes d’entrainement couverts de 2 000 places chacun, le joyau qui abrite un stade principal de 50 000 places est opérationnel. C’est d’ailleurs ce Complexe qui a été chosi pour abriter les deux demi-finales, ainsi que la finale de la Ligue des champions de la CAF en septembre prochain.

Par Arthur Wandji

CAN 2022 : Hôtels, aéroports : le Cameroun presque prêt

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A Garoua, seul le futur hôtel La Benoué est encore en chantier.

Ces dernières années, le Cameroun a accueilli de nombreux grands évènements : la CAN de football féminin 2016, le Championnat d’Afrique de volley-ball féminin 2017, le Forum International sur l’Economie Numérique (2017), le Sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cemac (2019) etc. Dans deux ans encore, le pays des Lions Indomptables accueille la CAN de football masculin. Initialement prévue en janvier – février 2021, la compétition a été reportée en 2022. Le calendrier de cette grand-messe du football continental a été modifié mardi dernier par le Comité Exécutif de la CAF, en raison de la pandémie du coronavirus. Une rallonge pour le pays organisateur qui peut d’ores et déjà se vanter de disposer des atouts nécessaires pour accueillir et séduire les futures délégations de la CAF, des sélections nationales et leurs supporters.

Aéroports : Accès facile dans toutes les villes hôtes

Il est facile d’entrer au Cameroun par voie aérienne. Le pays dispose d’aéroports internationaux dans les principales villes hôtes de la compétition notamment à Douala et Yaoundé. « Que ce soit à Yaoundé, Douala, Bafoussam et Garoua, nos infrastructures d’accueil aérien sont parées et elles répondent aux normes internationales. D’ailleurs elles ont été homologuées par la CAF dans le cadre des préparatifs de la CAN féminine de 2016. A ce niveau, on est prêt », indique un fonctionnaire du ministère camerounais des Transports. Dans la perspective de cette CAN, les principaux aéroports notamment ceux des deux capitales ont été totalement rénovés par les autorités aéroportuaires du pays. Ainsi donc, conformément au cahier des charges de la Confédération Africaine de Football, le pays de Samuel Eto’o est prêt à offrir le confort qui sied aux délégations officielles et au flux humain attendu pendant la période du tournoi.

Une capacité hôtelière dense

Suivant le nouveau cahier de charges de l’organisation de la CAN, le Cameroun doit mette à la disposition de la CAF, une liste d’hôtels six mois avant le premier match de la compétition. L’institution que dirige le Malgache Ahmad Ahmad a sollicité des hôtels 4 étoiles tout au moins. Et ce n’est pas ce qu’il manque le plus dans les villes hôtes qui disposent d’une capacité hôtelière dense et variée. En termes d’infrastructures en effet, outre la capitale politique Yaoundé où sont implantés les principaux hôtels 5 étoiles du pays, toutes les villes disposent d’hôtels 4 étoiles, aux normes. Enfin, en attendant la ville de Garoua où le futur hôtel La Bénoué dont les travaux ont été confié à l’entreprise camerounaise Prime Potomac, sont encore en chantier.

Un patrimoine naturel attractif

La variété des régions et paysages, la richesse du patrimoine naturel et culturel, font du Cameroun un pays attractif. Logé au fond du golfe de Guinée, au point de rencontre entre l’Afrique occidentale et centrale, le pays possède une variété de reliefs, de climats, de paysages, d’espèces animales et végétales, présentée comme unique sur le continent. Un véritable concentré qui lui vaut d’être appelé « Afrique en miniature ». Dans un triangle de 475 442 kilomètres carrés, les délégations officielles et autres touristes attendus à la CAN auront le choix entre les parcs nationaux, les réserves de faune, les zones cynégétiques, les jardins zoologiques, la mosaïque d’ethnies, etc.

Report de La CAN 2021 : une seconde chance pour le Cameroun

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Au terme d’une réunion en vidéoconférence tenue ce 30 juin 2020, le Comité exécutif de la Confédération Africaine de football (CAF) a décidé de reporter à 2021 et 2022 le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) et la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) programmés au Cameroun respectivement en 2020 et 2021. Il s’agit d’un deuxième report pour le Cameroun. Mais contrairement au premier faux-pas justifié en son temps par « un retard important dans la réalisation des infrastructures » selon Ahmad Ahmad, le président de la Confédération Africaine de football (CAF), la faute ne revient pas au Cameroun cette fois-ci. « Après consultation des différentes parties prenantes et compte tenu de la situation mondiale actuelle, le tournoi phare continental a été reprogrammé en janvier 2022», annonce succinctement le communiqué sanctionnant la réunion du Comité exécutif de la CAF. Se basant sur l’évolution de la pandémie du Covid-19 dans le monde et particulièrement en Afrique. « A quelque chose, malheur est bon », pourrait-on dire au Cameroun. Mise à part le climat (notamment la forte pluviométrie sur le reste de l’année), la persistance du Covid-19 dans le monde ne pouvait permettre la tenue du CHAN et de la CAN au Cameroun aux dates prévues. Si les pays concurrents du CHAN sont déjà connus, le chemin reste long pour la CAN dont les éliminatoires ne sont pas encore terminées. « Les dates de la phase finale et des matchs restants des éliminatoires seront communiquées en temps opportun», indique le communiqué final de la réunion des dirigeants de la CAF.

Olembe prêt en novembre ( ?)

Le Cameroun a une seconde chance de sauver cette CAN qui lui a échappé en 2019 et qui fait l’objet de convoitises. Le Maroc et l’Algérie n’ayant jamais caché leurs intentions de reprendre l’organisation au Cameroun. Cette fois-ci, ce sont des facteurs exogènes qui ont imposé le report des tournois finaux de football dont l’organisation a été confiée au Cameroun. Du coup, la pression est moindre. Déjà que le Comité local d’organisation croit que les travaux d’infrastructures qui ont justifié le « glissement » de 2019 à 2021 sont en bonne voie. « Magil a dit qu’il livre le stade en novembre ; il ne reste que le Complexe », salue Abel Mbengue, porte-parole du Comité local d’organisation (Cocan). Convoquant la dernière visite de terrain du ministre des Sports et de l’Education physique (Minsep) le 26 juin dernier qui « a apporté la preuve qu’il y a du sérieux là-bas ; qu’on ne va pas se limiter à l’infrastructure du football, mais à l’ensemble du Complexe ». A propos, « de remarquables avancées sont perceptibles. La livraison du chantier se fera dans les délais », a tweeté le Pr Narcisse Mouelle Kombi après sa visite du site du complexe sportif d’Olembe, l’un des plus gros retardataires. Lors de sa tournée du début du mois dernier, le président du Comité local d’organisation des compétitions avait estimé que plus de la moitié des stades étaient achevés. . Indiquant que seuls ceux de Tocket et de Bafang traînaient encore le pas. Le rapport était aussi rassurant pour ce qui est des hôtels.

Mais ce ne sont que des assurances comme celles de ses prédécesseurs. Des incertitudes persistent sur les délais de livraison qui ne cessent de se rallonger. La plupart des chantiers ayant connu un arrêt avec le retrait le 30 novembre 2018 de l’organisation de la CAN 2019 au Cameroun. Et en dehors du stade de Japoma, les autres infrastructures sportives sont toujours en chantier. Une nouvelle grève est en cours à Garoua où Prime Potomac qui avait la charge des 2/3 des chantiers du site avait pourtant vu des marchés lui être retirés, pour amoindrir le choc du retard. Mais l’entreprise a maille à partir avec ses fournisseurs et même d’anciens employés licenciés sans préavis et sans paiement de leurs droits. Mais tout au moins, les Camerounais ont des raisons d’espérer que ce énième glissement ne soit pas le signe annonciateur d’un autre report. Mais une chance de sauver son honneur.

« Le Cameroun sera prêt le jour dit »

Le Cameroun a remporté l’organisation de la CAN 2019 en 2014. Mais les travaux de construction des infrastructures prévues pour la tenue de cette CAN ont pris du retard au démarrage. Les rapports d’inspection de la CAF ont justifié le retrait masqué sous forme de « glissement » de date. Et pourtant Paul Biya avait donné des gages au monde entier. « Le Cameroun sera prêt le jour dit», s’était engagé le président camerounais en 2018, alors que la CAF émettait des doutes sur les capacités du pays à respecter les délais de rétrocession des infrastructures en construction. Puis Ahmad Ahmad avait effectué un déplacement au Cameroun, en compagnie de Samuel Eto’o, pour rassurer : «Il n’y a pas de plan B pour la CAN 2019 ». Mais au finish, la CAN a été retirée au Cameroun. «La CAF a noté que plusieurs conditions de conformité n’étaient pas remplies (…) et qu’il y avait un manque entre ce qui est nécessaire pour l’organisation d’une CAN et la réalité sur le terrain », avait regretté le président de la CAF. En attendant une embellie dans la lutte contre le Covid-19 qui n’épargne aucune partie de la planète, les inspecteurs de la CAF ne viendront pas constater d’éventuelles failles dans l’engagement du pays de Roger Milla. Toujours est-il que «le Comité Exécutif de la CAF est satisfait des autorités camerounaises pour leur engagement dans l’accueil des deux compétitions. Le Cameroun est prêt à accueillir l’une ou l’autre compétition et respecte le calendrier prévu », croit le Comité exécutif de la CAF. Une déclaration rassurante, mais au Cameroun de savoir tirer des leçons des erreurs du passé.

CAF : les décisions issues du Comité exécutif

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CAN Total Cameroun 2021
Après consultation des différentes parties prenantes et compte tenu de la situation mondiale actuelle, le tournoi phare continental a été reprogrammé en janvier 2022. Les dates de la phase finale et des matchs restants des éliminatoires seront communiquées en temps opportun.

CHAN Total Cameroun 2020
Le tournoi final a été reporté à janvier 2021 au Cameroun. « Le Comité Exécutif de la CAF est satisfait des autorités camerounaises pour leur engagement dans l’accueil des deux compétitions. Le Cameroun est prêt à accueillir l’une ou l’autre compétition et respecte le calendrier prévu », a déclaré le président de la CAF, Ahmad Ahmad.

Compétitions interclubs 2019/2020
Les compétitions interclubs, à savoir la Ligue des Champions de la CAF Total et la Coupe de la Confédération de la CAF Total, reprendront en septembre sous le format « Final Four ». Chaque demi-finale sera disputée en un match unique. Ligue des Champions de la CAF Total Le lieu du Final Four de la Ligue des Champions de la CAF reste à déterminer. Coupe de la Confédération de la CAF Total Le Maroc abritera le Final Four de la Coupe de la Confédération de la CAF.

CAN féminine Total 2020
En raison de la situation sans précédent, l’édition 2020 de la Coupe d’Afrique des Nations féminine a été annulée. Dans le même temps, le Comité Exécutif annonce le lancement de la Ligue des Champions Féminine de la CAF dès 2021. Le format de la compétition ainsi que d’autres détails autour de l’évènement seront communiqués en temps opportun.

Eliminatoires CAN U17 et U20
Une réunion avec les commissions d’organisation des Coupes d’Afriques des Nations Jeunes et les Unions de zone a été proposée afin de finaliser les dispositions pour les tournois zonaux qualificatifs. Par ailleurs, la CAN U-17 aura lieu en juillet 2021.

CAN de beach soccer 2020
Suite au retrait de l’Ouganda à l’organisation de l’évènement, un nouvel appel à candidatures sera lancé pour l’accueil du tournoi final en 2020 ou 2021.

Assemblée générale ordinaire de la CAF
La 42e Assemblée Générale Ordinaire de la CAF a été reportée à décembre 2020 à Addis-Abeba, en Éthiopie. Conformément aux recommandations du Comité de Gouvernance de la CAF, l’Assemblée Générale Elective se tiendra le 12 mars 2021.

CAF Awards 2020
L’édition 2020 est annulée. Partenaire majeur de l’événement, Le groupe Pickalbatros a réitéré son engagement contractuel pour les deux (2) prochaines éditions.

Chan 2020/Can 2021 : Les compétitions reportées en 2021 et 2020

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Le Championnat d’Afrique des nations (CHAN) 2020 et la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2021 ne se joueront plus aux années dédiées. Le Comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) a décidé ce jour au terme d’une vidéoconférence de reporter d’une année chacune des deux compétitions que le Cameroun est appelé à organiser. Ainsi, le CHAN se jouera en 2021 et la CAN en 2022. Un décalage imposé par la pandémie du Covid-19 qui bouleverse la marche du monde depuis fin 2019. Les deux tournois finaux se joueront au mois de janvier. En ce qui concerne la CAN, « les dates de la phase finale et des matchs restants des éliminatoires seront communiquées en temps opportun», peut-on lire dans le communiqué final ayant sanctionné les travaux. «Le Comité Exécutif de la CAF est satisfait des autorités camerounaises pour leur engagement dans l’accueil des deux compétitions. Le Cameroun est prêt à accueillir l’une ou l’autre compétition et respecte le calendrier prévu », rapportent les patrons de la CAF. De quoi rassurer tant le pays organisateur continue de courir après le temps pour livrer les infrastructures programmées pour le tournoi final de la CAN initialement prévue pour 2019. Edition que la Caf a fait jouer en Egypte, alors que le Cameroun était englué dans des guerres autour des marchés liés à l’organisation de cette compétition.

En décidant de retirer l’organisation de l’édition 2019, Ahmad Ahmad sur qui pesaient des soupçons de haine contre le pays de son prédécesseur, avait inventé le terme « glissement » pour contenter les Camerounais inquiets de ce croc-en-jambe effectué sept mois avant l’échéance. Mais depuis, le pays de Paul Biya n’a pas livré définitivement un seul stade. Les hôtels pour la plupart poursuivent leur mue pour ceux qui existent déjà, et les travaux de construction pour ceux qui n’existaient pas encore. Mais à la CAF, on se dit confiant. et le fait de garder le nom du pays des Lions indomptables sur ces deux tournois laisse croire que l’organisation est encore camerounaise.

En revanche, la CAN féminine n’aura plus lieu en 2020. La compétition a purement et simplement été annulée, faute d’organisateur. Et pourtant le Nigeria et la Guinée équatoriale étaient candidats à la reprise de l’organisation jadis confiée au Congo, mais qui s’est désisté en 2019. Mais la CAF a préféré surseoir à l’édition 2020. « Nous avons considéré que les deux candidatures n’étaient pas complètes. Donc les pays devaient fournir des éléments supplémentaires. On devait avoir le nom du pays hôte fin avril. Mais comme la réunion du Comité exécutif a été reporté, il n’y a pas encore de nouvelle date», justifiait déjà Abdel Bah, secrétaire général par intérim de la CAF dans un entretien avec des journalistes dans le Forum (whatsapp) Afrique Football Media, rapporte le site internet africatopsports.com. C’était en mars 2020. La CAF a suivi sa logique. Cependant, le Comité exécutif de l’instance faitière du football africain crée une nouvelle compétition pour les dames : la Ligue des champions qui débute la saison prochaine.

Toutes les décisions du Comité exécutif ici

Factures querellées d’électricité : Eneo rassure

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Saisie par l’Agence de Régulation du Secteur de l’électricité (Arsel), l’entreprise Eneo promet à ses clients de réparer le préjudice causé par sa nouvelle méthode de relèvement des index.

A fin de limiter la propagation de la pandémie du coronavirus qui sévit au Cameroun depuis le 6 mars 2020, Energy of Cameroon (Eneo) a lancé une opération visant à réduire la présence des releveurs dans les ménages. Comment ? En prélevant les index sur les compteurs six fois par an. Soit une fois tous les deux mois avec une estimation de la consommation au cours du mois intermédiaire. Sauf que cette campagne lancée en début du mois de mai dernier sous le slogan « Covid-19 : Eneo limite les visites des releveurs chez vous », a vite montré ses limites. C’est ainsi qu’au mois de juin, le distributeur d’électricité a servi aux consommateurs des factures, comptant pour le mois de mai, aux montants soit très élevés, soit très bas par rapport à leurs consommations habituelles. « Il pouvait donner une impression de surfacturation ou de sous-facturation, selon que l’estimation est minorée ou majorée. Quand on prend le compte d’un client sur plusieurs mois de relève, l’estimation faite sur le nombre total de kilowatts par heure facturés correspond au nombre total de ce qu’il a consommé. Seulement, il y a eu des factures soit plus grosses que d’habitude et que les consommateurs dénoncent, soit des factures plus maigres et pour lesquelles les consommateurs concernés restent muets », renseigne sous cap, un employé de l’entreprise. La même source reconnait que certaines factures aux montants élevées sont dus au fait que la consommation a été facturée sur une période au-dessus des 30 jours requis par la loi. « Il y a des cas où les factures sont venues élevées parce que l’index a été facturé sur une période de 50 jours au lieu de 30 jours », fait-elle savoir.

Une expérimentation manquée

A Eneo, on l’avoue de façon honnête : l’expérience menée n’a pas fonctionné correctement. « C’est un système en expérimentation sur une fraction de clients. Et comme c’est le cas pour toute expérimentation, on peut observer des erreurs qui nous permettront ensuite de mieux corriger le processus », explique un cadre de l’entreprise. Par conséquent, Eneo, apprend-on, a suspendu cette opération, conformément aux instructions de l’Agence de Régulation du Secteur de l’Electricité (Arsel). « C’est un système déjà appliqué dans plusieurs pays en Afrique et en Europe avec succès. Il est question de mieux l’encadrer. Arsel nous a contacté et dit dans son courrier que l’objectif poursuivit est louable dans le fond mais reconnait comme nous qu’il y a des problèmes dans la forme. Ce qui peut se régler au regard de l’expérience des clients et des observations du régulateur », souligne notre source.

Dispositions

Pour rétablir le préjudice causé aux consommateurs avec l’expérimentation de cette nouvelle méthode de facturation, Eneo a invité les consommateurs à faire des requêtes ou des réclamations auprès de ses différentes agences. « Les réclamations doivent être faites dans un délai de trois jours suivant le jour de la remise de la facture ou sur notre site internet. Si après deux jours le consommateur n’a pas de réponse, il faut qu’il se rende à l’agence commerciale », déclare un employé d’Eneo. « Eneo a toujours invité ses clients à le saisir quand il a un doute sur sa facture. Il est recommandé de saisir Eneo via son agence ou sur ses plateformes digitales avec une photo de son index à date. Quand l’écart est avéré, la facture est corrigée en considérant l’index envoyé par le client. Plus de 90 % des requêtes de ce genre sont traitées à la satisfaction du client », précise notre interlocuteur. Et d’indiquer qu’une opération de restitution des manques à gagner en faveur des consommateurs est en cours. « Nous sommes en train de mener une opération pour rétablir le préjudice causé à nos clients. Pour ceux dont les factures ont été surestimées, nous allons créer une sorte de compte dans lequel on va prélever le montant de chaque facture jusqu’à ce que le surplus soit épuisé. C’est dire que les montants des prochaines factures seront défalqués sur le surplus du montant indument imputé sur les factures du mois de mai. Mais pour ceux dont les factures ont été sous-estimées, nous allons leur faire un redressement », confie-t-il.

Electricité : des Camerounais dénoncent une surfacturation

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Les faits majeurs d’Eneo en 2017.

Au mois de mai dernier, les consommateurs ont vu le montant de leurs factures d’électricité grimper considérablement, atteignant parfois le seuil de 650 000 francs CFA. Et pourtant, les index figurant sur les compteurs électriques sont largement inférieurs à ceux inscrits sur les factures.

«Monsieur vous ne pouvez pas venir me donner une facture d’électricité d’un montant de 145 000 francs CFA et vous vous attendez à ce que je paie cela dans un délais de six jours. C’est impossible ! Je ne peux pas partir d’une consommation de 10 000 francs CFA à 145 000 francs. Regardez, l’index marqué sur ma facture est supérieur à ce qu’indique le compteur. Donc, je ne vous permets pas de me couper l’électricité. C’est un abus ! ». Marina, cadre dans une banque n’est pas disposée à garder la facture que lui tend un agent de la société de distribution d’électricité au Cameroun, Eneo ce vendredi 26 juin dans son domicile à Douala. Mais rien n’y sera fait. « Madame, permettez-moi de faire mon travail. Si vous avez une réclamation à faire, vous devez vous rendre à l’agence. Je tiens tout simplement à vous rappeler que vous devez régler votre facture avant de déposer votre requête », répond l’émissaire d’Eneo à cette nouvelle mère de jumeaux. Francine, infirmière, se souvient également de sa mésaventure, il y a quelques jours. La jeune fille, la trentaine à peine sonnée, a failli perdre son père à cause d’une suppression du compteur par des agents de l’opérateur historique du secteur de l’électricité au Cameroun.

« Nous n’avons pas reçu de facture pour le mois de mai. Mais jeudi dernier, un agent d’Eneo est venu couper l’électricité en disant qu’on avait une facture de 150 000 francs CFA non payée. Je lui ai dit qu’il s’agissait forcément d’une erreur parce qu’il n’y a pas d’appareil qui peut nous conduire à une telle consommation. La facture de notre maison n’a jamais excédé 17 000 francs CFA. Nous avons atteint ce montant depuis que mon père est malade car il utilise un mini oxygénateur », raconte-t-elle. « Ils n’ont rien voulu entendre, et malgré mes supplications, ils ont déconnecté e compteur. Je me suis immédiatement rendue dans la chambre pour veiller sur mon père parce que je craignais qu’il lui arrive quelques choses puisqu’il dort avec un appareil qui lui fournit de l’oxygène dans son sommeil. Je l’ai trouvé en train de suffoquer. Mes cris ont alerté ces agents, qui sont revenus s’en quérir de la situation. Voyant l’état de santé de mon père, ils ont rétabli l’électricité en me sommant de régler ma facture le lendemain faute de quoi ils seront obligés de couper l’électricité définitivement. Je suis allée ensuite à l’agence et on m’a fait savoir que je devais d’abord payer ma facture avant de faire des réclamations », poursuit-elle en larme. Ces deux scènes décrivent le calvaire auquel font face les Camerounais depuis quelques semaines. En effet, les factures d’électricité au titre du mois de mai ont, pour la plupart, connu une surfacturation. Certains ménages sont passés d’une consommation de 15 000 francs à 160 000 francs CFA en l’espace de 30 jours. D’autres quant à eux, ont tout simplement vu le montant de leurs factures quintupler par rapport aux mois précédents.

La colère des consommateurs sur les réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux notamment Facebook, le sujet alimente les débats dans les foras. Entre confusion d’index, retard de factures, sous-traitance, coupure intempestive d’énergie et surfacturation, les consommateurs expriment leur ras-le-bol. Chacun y va de son commentaire et raconte son expérience. « Je vis avec ma femme dans un appartement de deux chambres et on nous sert 68 000 francs d’électricité », déclare un internaute. Et à un autre d’ajouter : « j’ai une facture de 615 000 francs CFA alors que j’ai juste un congélateur. Je me suis rendu à l’agence plusieurs fois, ils n’ont rien fait jusqu’au jour où ils sont venus couper ». « Mes frères, je passe de 3500 francs à 12 600 francs ce mois. Je constate que la déstabilisation du Cameroun change de camp », conclut un consommateur.

Une surfacturation effective depuis avril dernier ?

D’après des investigations menées sur le terrain, l’on se rend compte que le problème de surfacturation ne date pas seulement du mois de mai. L’on se souvient de la facture de 1,5 milliard de francs CFA servie au mois d’avril au nommé Yannick, résident du quartier Biyem-Assi à Yaoundé. En publiant sa facture sur les réseaux sociaux, ce dernier dénonçait d’ores et déjà une surfacturation dont allait être victimes de nombreux autres consommateurs un mois après. D’après des sources à Eneo, cette situation est due à l’expérimentation d’une nouvelle technique de facturation qui consiste à estimer la consommation des clients en vue de prélever les index sur les compteurs six fois par an. En effet, dans la lutte contre la propagation du coronavirus, le distributeur d’électricité au Cameroun a lancé au mois de mai une opération dénommée « Covid-19 : Eneo limite les visites des releveurs chez vous ».

Arsel donne raison Aux consommateurs

Mais suite aux multiples plaintes des consommateurs, l’Agence de Régulation du Secteur de l’Electricité (Arsel) a mené une enquête auprès des ménages au mois de juin en cours. Le régulateur indique avoir constaté que les relevés des index de compteurs n’ont pas été faits au cours du mois de juin dans plusieurs points de livraison ; les factures d’électricité servies aux consommateurs pour le compte de ce même mois viennent attester l’absence de la relève d’index et cette opération a pour conséquence de basculer les consommations d’énergie électrique à des tranches supérieures ou inférieures au coût du kilowatt le plus élevé ou le plus bas. Suite à ces constats, le régulateur a sommé Eneo, dans une correspondance datant du 11 juin dernier, de suspendre cette opération d’estimation des index des compteurs d’énergie électrique. « Autant le régulateur comprend les objectifs recherchés de cette opération, toutefois celle-ci n’a pas au préalable reçue l’approbation d’Arsel avant son démarrage […] par conséquent, j’ai l’honneur de vous informer que l’estimation systématique des index de compteurs est une violation. […] Je vous demande de suspendre cette opération d’estimation systématique des index de compteurs au motif du Covid-19 et procéder à la relève des index en vue de corriger les factures servies aux consommateurs au cours du mois de mai 2020 mais également procéder à la régularisation des factures… », a ordonné le directeur général de l’Arsel, Jean Pascal Nkou.

Axe Olama-Kribi : de nouveaux financements bientôt disponibles

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Un coup de pouce vient d’être donné aux travaux de l’axe Olama-Kribi, tronçon Bigambo Grand Zambi. En effet, le président de la République, Paul Biya, a signé le 24 juin dernier un décret portant ratification de l’accord de prêt de plus de 7 milliards de francs CFA, pour le financement partiel du projet de construction de la route Olama-Kribi, tronçon Grand Zambi. L’accord de prêt y relatif avait été signé le 18 décembre 2019, entre l’Etat du Cameroun et le Fonds d’Abu d’Habi pour le Développement (FADD). Long de 106 km, la route Bigambo-Grand Zambi est un segment du corridor Olama-Kribi. D’après des sources officielles, le coût total des travaux est estimé à 83,5 millions de dollars, soit plus de 48 milliards de francs CFA, donc 75 millions de dollars proviendront des financements extérieurs ( 43, 853 milliards) et 8,5 millions de dollars ( environ 5 milliards ) de l’Etat du Cameroun. Ces mêmes sources soutiennent d’ailleurs que la fin des travaux est prévue pour juillet 2021. Aussi ajoutent-elles que une fois opérationnelle, cette route va permettre une exploitation efficiente du Port Autonome de Kribi, situé dans la région du Sud-Cameroun. Il convient de souligner que l’accord de prêt ratifié avec la Fadd n’est pas l’unique accord signé dans le cadre de ce projet. Le 13 janvier 2020, le Cameroun a également conclu un autre accord de prêt d’un montant de 17 millions de dollars, environ 10 milliards de francs CFA avec le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe (Fkdea) pour le financement de cette route. Des sources au Mintp soutiennent d’ailleurs que les sections en amont et en aval de cette route (Olama-Bingambo et Grand ZambiKribi) ont déjà des financements d’autres Partenaires Techniques et Financiers du Cameroun, notamment la Banque Islamique de Développement (BID) et de la Banque Africaine de Développement (BAD). En ce qui concerne le tandem Etat du Cameroun BID, les deux entités ont mis sur la table la somme de 87,7 milliards de francs CFA. Au mois d’avril dernier, l’évolution des travaux était de 10,5 % pour une consommation des délais de 35,23 %. Les travaux exécutés par l’entreprise Sogea Satom. Autre détail important, cet axe « vise à contribuer au désenclavement des régions du Centre et du Sud du pays, riches en bois et produits agricoles. Par ailleurs, il va également contribuer à assurer les liaisons entre les zones de production et de commercialisation et faciliter le trafic routier de transit vers le Tchad et Guinée équatoriale », avait déclaré en janvier dernier, Nedhal Alolayan, directeur adjoint du Fonds koweïtien de développement économique. En ce qui concerne le Fonds koweïtien, organisme de coopération bilatérale du Koweït, il n’est pas à sa première réalisation au Cameroun. En plus de la route Olama-Kribi, il a un portefeuille constitué de trois projets estimés à environ 20 milliards de francs CFA parmi lesquels la construction la route Sangélima-Djoum.

Par Junior Matock ( Défis Actuels 492)

Route Esse-Soa: la non-libération des emprises freine l’évolution des travaux

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La non-libération des emprises freine l’évolution des travaux

Rendu au 24 juin dernier, les travaux du second lot du chantier de construction de la route Soa-Esse (Esse-Soa), y compris la construction de deux ponts sur les rivières Zoui et Afamba, long de 49 km, connaissent une évolution plus ou moins sereine. D’après des sources au ministère des Travaux Publics, l’avancement physique des travaux est estimé à 9,2 % pour une consommation des délais de 9,7 %. Mais, ce chantier fait face à de nombreuses difficultés, au nombre desquelles « la poursuite des travaux en pleine saison des pluies, des problèmes liés à la libération de certaines emprises, de même que la complexité du relief et son impact dans la construction de tous les ouvrages d’art ». Tout ceci a des effets négatifs sur la bonne conduite de ce chantier, même si l’entreprise qui en assure la réalisation joue pleinement sa partition. D’ailleurs, l’équipe descendue sur le terrain a constaté que l’entreprise camerounaise Bofas assisté par BEC Laroutiere qui en assure la maîtrise d’œuvre technique, avance dans sa percée deux mois après leur démarrage. L’on apprend aussi que les travaux en cours sont précisément liés aux terrassements et à l’aménagement des bases de l’entreprise et de la mission de contrôle, avec un déploiement remarquable des engins. De plus, des mesures ont été prise par l’ingénieur de l’Etat pour permettre une exécution optimale des travaux. Dans cette perspective, des sources au Mintp informent que l’entreprise a perçu son avance de démarrage et se déploie du point kilométrique 00 au point kilométrique 19. Et ceci semble porter les fruits car, sur le long de cet itinéraire, des dalots sont en construction, des travaux de purge, de déblai de mauvais sol et de remblai sont en cours. A ces prestations viennent s’ajouter des travaux de nettoyage, d’enlèvement de la terre végétale et de dégagement de l’emprise. Aussi, apprend-on des mêmes sources, la base vie est fonctionnelle et les derniers aménagements sont en cours. De part et d’autre, les ateliers de ferraillage et d’essai divers sont opérationnels. Tout comme des bulldozers, des pelles excavatrices, des compacteurs, des niveleuses, des scrapers, des camions bennes et du matériel topographique sont mis à contribution le long de l’itinéraire des travaux. Au terme de l’achèvement des travaux prévus pour fin 2022, la structure de la chaussée sera constituée d’une couche de forme en grave latéritique de 30 cm, d’une couche de fondation de grave latéritique de 20cm, d’une couche de base en GTN 0/31.5 de 20 cm, d’un revêtement en béton bitumineux de 5mm et des accotements en enduit superficiel bicouche, indiquent nos sources au Mintp.

Par Junior Matock (Défis Actuels 492)

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