Justice : Martin Camus Mimb a passé la nuit à la police

C’est le début de la procédure judiciaire déclenchée après la diffusion de la sextape impliquant le commentateur sportif.

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Martin Camus Mimb et Wilfried Eteki n’ont pas passé la nuit dans leurs domiciles respectifs, ni à des endroits qu’ils auront choisi. Les deux amis ont subi une journée d’audition à la police judiciaire de Douala au sujet de la vidéo montrant une certaine Malicka Bayemi dans des activités sexuelles dans ce qui est présenté comme le bureau du journaliste. Selon le journaliste Venant Mboua, basé au canada et ayant eu des fuites d’informations sur cette enquête, « au cours de la confrontation, Malika a reconnu qu’elle savait bien ce qu’elle allait faire dans le bureau du célèbre journaliste, parce qu’elle avoue qu’elle est bien la partenaire de jeux sexuels de M. Eteki depuis longtemps ». Il ajoute que, « Eteki aurait produit d’autres vidéos avec elles aux enquêteurs » pour indiquer que le compère de Martin Camus connaissait bien la jeune dame qu’il a emmenée dans le bureau du directeur général de Radio sport infos (Rsi). C’est dire que les interventions qui se sont multipliées au courant de la journée d’hier n’ont pas pu sauver les deux clients de la justice d’une garde à vue. Les deux hommes devraient être présentés au procureur.

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C’est une étape importante dans la procédure judiciaire enclenchée contre ces deux amis à qui la partenaire fait le reproche d’avoir diffusé ses images sur les réseaux sociaux sans son consentement. D’autant plus qu’après leur passage devant le procureur, les deux copains pourraient être conduits en prison. Toujours est-il que la procédure devrait se poursuivre devant le juge. Et l’ouverture du procès est prévue le 22 juillet prochain. Sauf si des négociations parviennent à ramener Malika à accepter un arrangement à l’amiable.

Tout est parti d’une partie de partouze organisée dans les bureaux de Martin Camus Mimb, le 16 juin dernier, mettant aux prises la jeune Malika, Wilfried Eteki et Martin Camus Mimb. Dès les premières condamnations, le journaliste montera au créneau pour déclarer que les deux partenaires sont deux visiteurs qu’il a abandonnés dans son bureau, le temps d’une intervention sur les ondes de sa radio. De quoi courroucer la partenaire objet sexuel qui somme le journaliste « d’arrêter de mentir, sinon je vais tout déballer». L’autre ne cède pas et fonce sur le plateau de la chaîne de télévision Vision 4. L’homme sur qui étaient déjà braqués les projecteurs, monte d’un cran et lâche que « ce n’est pas de ma faute si je suis séduisant». Non sans glisser qu’il est « une personne à mobilité réduite ». Pas de quoi susciter de la pitié. Des appels à témoignages fusent de toutes parts et dame Malika saisira la justice. En attendant la qualification officielle des faits, des experts parlent d’outrage à la pudeur.

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