Infrastructures sportives : la CAF et la FIFA séduites

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Qualité des installations et des pelouses, construction de terrains supplémentaires… Les experts des deux instances ont été bluffés par le cameroun. même si les doutes persistent au chantier d’olembé.

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Les experts de la CAF et de la FIFA semblent convaincus que le Cameroun a de quoi organiser une belle Coupe d’Afrique des Nations (CAN) du 9 janvier au 6 février de l’année prochaine. En séjour au pays des Lions Indomptables du 21 au 28 mai dernier, la mission conjointe a inspecté les infrastructures consignées dans le cahier de charge du tournoi. Et de ce qu’il leur a déjà été donné de voir, les émissaires des deux instances ne cachent pas leur satisfecit. Notamment au sujet de la qualité des installations et des pelouses dans les stades de la ville de Garoua, capitale de la région du Nord.

«Nous sommes très contents d’être sur le terrain avec la CAF et le Comité local d’organisation, a assuré Jaime Yarza Gonzalez, l’un des représentants de la FIFA. A Garoua, de ce qu’on a vu, les stades sont d’une qualité exceptionnelle. Pour un tournoi si important pour l’Afrique, nous espérons que toutes les installations sont comme ici». Le chef de mission, par ailleurs secrétaire général adjoint de la CAF partage le même enthousiasme. «Je suis un ancien footballeur et lorsque j’entre dans un terrain, la première chose qui m’intéresse c’est la pelouse. Je suis content de ce que j’ai vu à Garoua. Tout est au top, que ce soit le terrain principal (Roumde Adjia, Ndlr.) ou son annexe. Les installations sont simplement fantastiques», soutient Anthony Baffoe.

Bafoussam : un surplus de stades

Mardi, l’équipe des inspecteurs s’est rendue à Bafoussam. Scindés en trois groupes (stades, hôtels et hôpitaux), les émissaires des instances faîtières du football africain et mondial ont passé en revue l’offre infrastructurelle de la région de l’Ouest du Cameroun. Entre la visite des hôtels et des Centres hospitaliers de la ville éponyme, le Cameroun a également marqué de bons points en matière de stades. Le terrain principal de Kouekong qui va accueillir les rencontres est opérationnel. Idem pour les quatre terrains d’entraînement destinés aux équipes de la poule. «Le Cameroun est même allé plus loin», rapporte un membre de la délégation.

Compte tenu du fait que certaines équipes seront logées hors de la ville de Bafoussam, le pays hôte a pris des dispositions à l’effet de rapprocher les joueurs des lieux d’entraînement. «La CAF a été agréablement surprise de voir qu’une nouvelle aire de jeu est en construction dans le Complexe Tagidor de Bangou qui pourrait accueillir deux équipes. Un autre terrain d’entraînement, notamment dans la ville de Bafang est également en cours de finition», rapporte notre source.

Olembé : le doute persiste, mais ….

Les inspecteurs de la CAF et la FIFA sont donc séduits. Mais pas entièrement. A Yaoundé, la visite du Complexe Sportif d’Olembé ne leur a pas procuré les mêmes assurances que Garoua et Bafoussam. L’infrastructure qui est appelée à être le symbole de la compétition est loin d’être achevée. Sur le site, c’est la course contre la montre. Au moins 800 ouvriers enchaînent les heures de travail. Initialement sensé être prêt avant la CAN 2019, le chantier traine en longueur. Au point où beaucoup de commentateurs craignent que le délai de livraison fixé à novembre 2021 ne devrait pas être respecté. Ce qui laisse présager que le stade Ahmadou Ahidjo pourrait être utilisé en cas de défaillance de celui d’Olembé. Notons que la mission conjointe CAF-FIFA s’achève le 28 mai prochain.

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