Le quartier Nkoabang est agité depuis deux jours par une découverte macabre : celle du corps inerte de Jeannette Tikamda, au fond d’un puits. La dame qui est professeure de lycée, était recherchée depuis la nuit du 16 février dernier. C’est le corps de l’enseignante d’espagnol qui sera retrouvé le 18 février dans un puits situé dans une ancienne concession familiale. « L’alerte a été donnée après que des riverains ont signalé la présence d’un corps au fond du puits. Les sapeurs-pompiers, assistés des forces de sécurité, ont procédé à l’extraction de la dépouille en présence d’un médecin légiste », renseigne une source proche de la famille. « Les premières constatations font état de blessures importantes, notamment au niveau d’un membre inférieur, ainsi que de lésions qui, selon la légiste, pourraient être antérieures au décès », précise la source.
Le corps découvert ne sera autre que celui de Jeannette Tikamda, jadis habitante des lieux, et épouse Alhadji Abel, secrétaire particulier du ministre Mounouna Foutsou. L’on apprend qu’une autopsie a été recommandée afin d’en savoir plus sur les circonstances du décès. Une option qui divise la famille, apprend-on : « la poursuite des examens médico-légaux ferait l’objet de discussions, et de polémique entre les parties prenantes à l’affaire. Une situation qui alimente les interrogations, alors que les autorités judiciaires ont ouvert une enquête pour établir les faits », souffle notre informateur». En attendant, le corps a été placé sous scellés, à la morgue dans l’attente des suites de la procédure.







