Par lettre-circulaire du 19 août 2026, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a prescrit l’ouverture d’un nouveau cycle de recensement et d’audit de la dette flottante de l’État et de ses démembrements, au titre de la période 2020-2025.
Le ministre Camerounais des Finances Louis Paul Motaze engage une nouvelle opération d’assainissement du fichier solde. Quelque 5 971 agents publics identifiés comme ne résidant plus au Cameroun devront justifier leur situation avant le 31 octobre 2026, sous peine de voir leur rémunération suspendue. L’opération porte sur une masse salariale estimée à plus de 22 milliards de FCFA par an.
Avec une puissance projetée de 500 MW, le barrage hydroélectrique de Kikot entre dans une phase décisive de son développement. KHPC a réuni une centaine de potentiels prêteurs et partenaires financiers pour faire le point sur l’avancement du projet et surtout accélérer la mobilisation des ressources nécessaires à sa construction. Études techniques finalisées, entreprises préqualifiées et démarches réglementaires engagées.
Alors que le MINEE prépare une politique tarifaire nationale, le Cameroun peut exiger une contrepartie claire à tout ajustement des prix : moins de coupures, des travaux de réseau datés, des résultats vérifiés et une protection effective des ménages modestes.
Amendes, droits administratifs, frais de délivrance de documents, revenus du domaine de l'État, redevances, produits des services publics, dividendes versés par les entreprises publiques…
Le Cameroun veut franchir une nouvelle étape dans son processus de sortie de la liste grise du GAFI. Depuis son inscription, le pays a engagé plusieurs réformes pour renforcer son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Yaoundé estime avoir réalisé une grande partie du travail. Sur les 24 actions initialement demandées par le GAFI, sept restent encore à satisfaire.
La cérémonie relative à l’octroi des financements destinés à accompagner les initiatives dans ces localités, sous la supervision du ministère de la Décentralisation et du Développement local (MINDDEVEL), a eu lieu jeudi dernier à Yaoundé. Les échanges ont réuni autour de la table les bailleurs de fonds, les élus locaux, ainsi que les porteurs de projets de développement. Vingt ans après le lancement du programme C2D, les réalisations contribuent au développement des villes et à l’amélioration des conditions de vie des populations des zones urbaines et rurales.
Face à un portefeuille de près de 500 projets déjà engagés et à 8 500 milliards de FCFA de restes à programmer dans un contexte où les besoins de financement dépassent largement les ressources disponibles, le gouvernement Camerounais entend, desormais,
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