Cette problématique et bien d’autres seront évoquées en République du Congo lors de la deuxième édition du Forum Multi-Acteurs pour le développement de la communication environnementale dans le Bassin du Congo.
Hier lundi 31 août 2026, Hervé Maidou, secrétaire exécutif de la Commission des forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) a reçu en audience Raoul Siemeni, Directeur d’Afrique Environnement Plus et par ailleurs promoteur du Forum Multi-Acteurs pour le développement de la communication environnementale dans le Bassin du Congo (FOMADECIE-BC).
L’événement va se tenir sous le thème : « Médias, science, formation, et gouvernance : communiquer pour construire des transitions écologiques, économiques et climatiques justes et durables dans le bassin du Congo ». Il s’agit de mener des réflexions sur la place de la science dans la gouvernance environnementale et en l’occurrence dans la prise des décisions politiques.
Outre la nécessité de développer une synergie d’action entre la communication et la science dans la quête des résultats il sera également question pour la deuxième édition du FOMADECIE-BC de se pencher sur l’amélioration des économies des pays et des conditions de vie des populations en Afrique centrale.
Les deux hommes ont échangé sur la place de la communication dans les projets et programmes sur la conservation et sur l’environnement en général en Afrique Centrale. En effet, cette audience s’est tenue en prélude à la deuxième édition du FOMADECIE-BC, prévue en République du Congo au mois d’avril 2027.
Ledit événement réunira des experts, des ONG, des institutions publiques et les acteurs du secteur privé, l’objectif étant de renforcer la communication environnementale dans le Bassin du Congo. L’objectif de cette deuxième édition du FOMADECIE-BC est de faire de la communication, un levier essentiel dans la quête et la construction des solutions aux problématiques qui affectent la sous-région en matière de gouvernance environnementale.
La COMIFAC explique qu’il est en outre question de renforcer la place et la portée de la communication environnementale afin de lui conférer une dimension plus importante, et dans le même temps, lui faire endosser et incarner suffisamment les enjeux de plaidoyer et de défense des intérêts de la sous-région du bassin du Congo sur le plan international.







