La fin est-elle proche pour Thomas Libih?

La Coupe du monde des cadets se joue du 26 octobre au 3 novembre. Et dans la liste de ses joueurs, Thomas Libih n’a retenu aucun des six joueurs de la diaspora que sont : Etienne Eto’o Pineda, Enzo Tchato, Barel Fotso, Jordan Konango, Aurel Tiki et Bryan Djile. Les deux premiers sont nés de Samuel Eto’o et Bill Tchato, deux anciens Lions indomptables dont le premier ne cache pas son lien étroit avec le nouvel exécutif de la Fécafoot.

Avant de se passer de ces joueurs à lui confiés par la fédération, Thomas Libih a saisi le secrétaire général de la Fécafoot par écrit pour solliciter une note écrite l’autorisant à sélectionner les joueurs de la diaspora. Car s’il le faisait, l’entraîneur national violerait le décret du 26 septembre 2014 qui organise la gestion des équipes nationales et qui restreint aux joueurs évoluant dans les championnats organisés par la Fécafoot, les U17 et moins. Alors que le président de la Fécafoot faisait croire que le ministre en charge des sports avait donné son quitus pour ignorer la restriction, la tutelle indiquait avoir soumis le dossier à « la très haute hiérarchie », en regrettant d’avoir été saisi tardivement. Au délai fixé par la Fifa, Thomas Libih tranchera.

Le fils de Samuel Eto’o et ses cinq compagnons ne seront pas à la Coupe du monde. Ce qui pourra coûter son poste à Libih qui assure depuis près d’un an l’intérim de Diallo Siéwé décédé. Malgré le trophée continental remporté récemment. A contrario, l’homme a échappé à une éviction au lendemain de ce sacre. Avec l’actuel « incident », Thomas Libih court le risque de perdre le poste. Lui qui n’a jamais retenu sa langue lorsqu’il faut dénoncer les mauvaises conditions de travail ou de rémunération de ses joueurs et son staff.

- Publicité -

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here