Fonds proto : les 20 meilleurs projets dévoilés

Sur les 187 dossiers complets déposés en ligne, 50 ont été présélectionnés et 20 retenus par un jury chapeauté par le président de l’Université des Montagnes, Pr Charles Awana.

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L’Agence des Petites et Moyennes Entreprises (Apme) a livré le 20 août dernier les résultats du Fonds d’Appui au Prototypage (Proto). Ceci fait suite à un appel à projets lancé le 15 juin dernier par l’Apme, lequel a donné lieu à la sélection de 20 porteurs de projets à l’issu d’une compétition dont le président du jury était le Pr Charles Awana, directeur de l’Université des Montagnes. En effet, dès le lancement de cet appel à projets, 1200 dossiers ont été déposés en ligne parmi lesquels 187 étaient complets. Et c’est sur ces 187 que 50 ont été présélectionnées pour à terme retenir 20 projets sur la base des huit critères solides de sélection préalablement définis.

Au terme de processus de sélection, la première place revient à Serge Armel Ndjidjou, porteur du projet intitulé « portique de désinfection automatique et hybride pour les gestes barrières anti Covid à l’entrée des bâtiments ». La deuxième position dans le classement effectué par l’Apme est occupée par Yanick Victor Njinya Ndjegnia pour le projet Cameroon Eco Building Solution (Cebs). Le candidat Hervé Guea Mvembouakong arrive en quatrième position avec le projet « Unité de fabrication de décortiqueuse de graines e courges à coque dure ». Tandis que Nathalie Mongosso trône au quatrième rang à travers le projet « Kebisu : visualiser pour innover » et la cinquième place est détenue par Bertrand Solanga et Jude Raphael Sinjeh qui co-gèrent le projet Light Care.

Critères de sélection

S’agissant des critères de sélection, des sources en service à l’Apme indiquent que les projets des candidats ont été soumis à une rude compétition conduite par le Pr Charles Awana de l’Université des Montagnes. Ainsi, les projets devaient répondre à l’exigence de « l’import- substitution », qui vise à réduire le déficit de la balance commerciale et accroître la production et la consommation locales. Le deuxième critère quant à lui était lié à la faisabilité du projet, le troisième au potentiel d’industrialisation qui met en exergue la viabilité et la durabilité du projet. Le quatrième critère était inhérent au caractère innovant du projet, c’est-à-dire l’originalité du projet par rapport aux projets existants. Les trois autres critères portaient sur le bilan de compétences et le profil entrepreneurial du porteur de projet ; la contribution à la sécurité civile et la sûreté ; l’aspect collaboratif, de mixite et autres financements et l’inclusion sociale, respect du genre.

Par Junior Matock

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