Focus : Le rendez-vous des stars du foot africain

Mohammed Salah, Sadio Mané, Hakim Ziyech, André Onana, André Ayew, Moussa Marega et bien d’autres sont attendus.

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Les absents ont toujours tort. Pas le temps de s’apitoyer donc sur le sort de Pierre-Emerick Aubameyang et Emmanuel Adebayor dont les sélections (Gabon, Togo) n’ont pu se qualifier, ou encore Gervinho qui n’a pas été retenu avec la Côte d’Ivoire. Pour eux, la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) égyptienne, c’est devant l’écran qu’ils vont la vivre. L’Afrique n’a pas à se plaindre. Une pléthore de stars de football continental sera au rendez-vous égyptien. D’abord, il y a le duo fatal de Liverpool avec l’Egyptien Mohamed Salah et le Sénégalais Sadio Mané qui, depuis deux ans, font partie du gratin mondial et peuvent porter leurs nations respectives à la victoire. Les Marocains s’appuieront sur la paire venue de l’Ajax Amsterdam, Noussair Mazraoui et, surtout, Hakim Ziyech, l’un des plus cinglants dynamiteurs de défense du moment. Peut-être se confronteront-ils au Camerounais André Onana, leur partenaire de club et meilleur gardien de but africain…

Les habitués de la Ligue 1 auront un œil sur le Lillois Nicolas Pépé que les Ivoiriens rêvent en nouveau leader d’une formation en reconstruction. Riyad Mahrez, tout récent double champion d’Angleterre avec Manchester City, est attendu comme le fer de lance de l’Algérie. Enfin, il faudra suivre les biens connus André Ayew (Ghana), Moussa Marega (Mali), Kalidou Koulibaly (Sénégal) et Wahbi Khazri (Tunisie). En revanche, l’Ivoirien Gervinho, titré en 2015, n’a pas été retenu.

La chance des Bizuths

Bien entendu, le titre de champion d’Afrique devrait se disputer entre l’Egypte, le favori logique (7 CAN), le Cameroun, tenant du titre coaché par Clarence Seedorf (5 CAN), le Sénégal de Sadio Mané, remarqué à la Coupe du monde, le Maroc d’Hervé Renard, sans oublier le solide Nigeria. Cette édition est aussi l’occasion pour trois pays, chacun à un bout du continent, de participer à leur première Coupe d’Afrique. Il s’agit de la Mauritanie coachée par Corentin Martins, du Burundi, et de Madagascar, qui accueille le Lyonnais Jérémy Morel, de père malgache, international depuis sept mois. D’habitude, ces sélections servent de faire-valoir dans les éliminatoires. Cette fois, elles ont la possibilité de titiller les meilleures. D’autres nations dites mineures, telles l’Ouganda, la Guinée-Bissau, la Tanzanie, la Namibie et le Zimbabwe, sont aussi au rendez-vous. A se demander comment le Burkina Faso, finaliste en 2013 et troisième en 2017, et le Togo de Claude Le Roy ont fait pour ne pas se qualifier.

Par Arthur Wandji
Source : France football

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